D’un jour à l’autre, de l’hiver à l’été

Un gazon plus humain que végétal. Dix personnes au mètre carré?
C’est la crise, même à la météo.

crédit Julie SabatierA 18h30, il y avait encore beaucoup de monde

Nous sommes le dimanche 14 avril. Il y a quelques jours, c’était encore l’hiver et l’on se demandait où donc était allé se planquer le printemps. Hier, il grêlait. Grises mines et écharpes étaient de mise. Aujourd’hui le soleil brille et tout Paris s’est rué dehors  pour se recharger en vitamine D.

Lunettes de soleil et sourires d’une lumière enfin retrouvée sont de sortie. Impressionnante, cette foule compactée sur chaque lopin de terre. Quand je suis arrivée au parc Martin Luther King, j’ai presque été dégoûtée par tout cet étalage de chairs en quête de la grande résurrection solaire. Mais je suis humaine comme eux, j’ai besoin de ma dose de soleil. Sentir sa lumière caresser la peau, laisser sa chaleur y pénétrer doucement, quelle douceur indicible…

Que serait-on sans notre astre lumineux? Il suffit de se tourner un peu vers un pays tel que la Norvège   pour saisir l’impérieuse nécessité qu’est celle de se nourrir le plus possible des rayons bienfaisants de notre étoile…

6 réflexions sur “D’un jour à l’autre, de l’hiver à l’été

  1. Bravo la créativité ! et c’est vrai que la journée fut bien agréable, les Jardins d’Eole étaient eux aussi pleins à craquer…

  2. whaaa..j’ai presque senti le soleil..:)c’est vrai que les pov ti squares sont vite pris d’assault a Paris…tu as une tres belle plume Julie..:)

  3. whaaa..j’ai presque senti le soleil…c’est vrai que les pov ti squares sont vite pris d’assault à paris quand le temps s’y prete…tu as une tres jolie plume julie..:)

  4. Aujourd’hui 11 Août, vers St Tropez la gerbante le soleil nous a encore amené son flot ininterrompu de voitures, 90 000 visiteurs par jour, une seule route, 37° à l’ombre, mais elle est rare, la pollution se voit nettement à l’horizon qui n’est plus bleu, le soleil tape sur le cerveau des badauds, les touristes déambulent l’air hagard, les commerçants les regardent passer en poussant des soupirs de crise, les glaces fondent si vite qu’on voit les gens se lécher les doigts…heureusement il reste un petit coin peinard où mettre mon hamac et laisser passer les gens en séchant dans la brise salée 😉 Bientôt le coin sera désert, le vent d’Est ramènera du bois flotté sur les plages et la fraîcheur rendra la nature luisante… les Ferrari et les yachts seront retournés d’où ils viennent et le village retrouvera le sourire de ses habitants… Moi je serai en voyage, au soleil!

    • que de poésie dans ces mots, merci Nico! Tout cela me donne bien envie de retrouver l’air marin et cueillir les bois flottés que la mer aura bien voulu rendre à la terre…

  5. Pingback: Peau-aime dominical: le bonheur | Laissez parler les ptits papiers...

Ouverte à l'échange, je serai heureuse de vous lire!

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s