J’ai besoin de respirer

La réponse est tombée. Je ne suis pas l’heureuse élue pour le Meilleur job de France. Là tout de suite, je n’ai pas envie de

crédit Julie Sabatier

Le soleil de minuit et la mer, c’est aussi bon pour respirer…

raconter cela. Non parce que je suis déçue du résultat. Au contraire, la conclusion de cette aventure est plus que positive et je m’en réjouis. J’ai envie de prendre temps et plaisir à la raconter.

Mais disons  que ces derniers jours, j’étais totalement accaparée par cet objectif, j’y pensais sans arrêt. J’y ai mis tout mon coeur et mon énergie. Maintenant j’ai lâché la pression, et j’ai pleuré. Pas d’amertume,  de décompression. De victoire aussi, car tout ce que j’ai fait a payé. Je suis vainqueur, même si j’ai perdu: c’est fou! Mais c’est pourtant bien vrai.

Bref. Comme je l’écris dans le titre, j’ai besoin de respirer. Et la poésie, ça me détend, ça m’ouvre le coeur. Qui dit coeur ouvert, dit respiration. Alors j’en colle un ici, vite fait bien fait. Choisi au pif, encore. Pour un nouveau clin d’oeil au chiffre 7, optons pour la page 77!

Il s’intitule Larmes romantiques. Tiens donc. Sans vouloir vous raconter ma vie sentimentale abondante, j’ai noté en me relisant il y a peu que j’avais l’amour nostalgique. Très. Trop, peut-être. C’est ainsi.  Après tout, la nostalgie n’est-elle pas un peu le propre des poètes?… Bon, j’avoue aussi après relecture du poème que je ne comprends pas du tout pourquoi je lui ai donné ce titre. Peu importe. Pour une fois que j’ai un titre.

Poétiquement votre.

Larmes romantiques

Avant de dormir

Les mots surgissent

Des phrases subliment

Elles me foudroient

Je ne sais pas les retranscrire

Ce sont mes mots songes

Ils s’oublient dans mon sommeil

Dans mon corps ils s’allongent

Déments et maudits

Monceaux de merveilles

Amants éconduits

Ecrire ce plaisir solitaire

Lire est l’extase universelle

Tels de petits chenapans

Les mots galopent

Tellement glissants

Trop beaux pour être écrits

Trop furtifs pour être compris

Peu de droit de rêver

Le temps est à la performance

Où est passée l’humanité

Qui chérissait les romances

Epoque aux seins siliconés

Qui n’idolâtre que l’apparence

La place n’est plus au coeur

Mais aux têtes qui pensent

L’amour est ringard

Pour le plus grand malheur

Des âmes romantiques

Le vice est la vertu

De l’individualisme

Plus on en veut

Plus on en a

Nous fait on croire

Moi je ne veux pas

Avaler ça

Je veux croire en l’amour

Et tout ce qu’il y a autour

Donner sans attendre en retour

Et pour agrémenter le tout, une belle petite chanson nostalgique:

10 réflexions sur “J’ai besoin de respirer

  1. encore des jolis mots, des jolis rythmes… merci pour ce moment nostalgique peut-être, mais aussi magique.

    • Oh mister Bustin Garin, merci beaucoup pour cette belle vidéo qui me rappelle de bons souvenirs puisque j’y étais! quelle époustouflante énergie, nous en ressortimes tous irradiés… voyageurs immobiles… 🙂

  2. Bien normal de dépressuriser après tout ça… Le temps viendra de comprendre le message de cette expérience mais pour l’heure il est forcement important de laisser vivre les émotions…
    Courage !
    A bientôt

  3. Joli ton nouveau gravatar !
    Courage ! Perséverance ! Confiance en soi.
    Attention : Ton blog est visible de l’employeur, non ?
    Tu as un facebook ?-> supprime le ! Tu t’épanches trop sur ton sort les employeurs n’aiment pas ça …Encore une chieuse pense-t-il, et hop ton dossier passe à la poubelle.

    Pour tes poèmes as-tu un poème où naissent des images ? A lire celui là…je ne vois que : Tels de petits chenapans Les mots galopent (joli !)

    Ca se lit mieux comme ça non :

    Plus on en veut, plus on en a, nous fait-on croire
    Mais je ne veux pas avaler ça, je veux croire
    En l’amour et tout ce qu’il y a autour,
    Donner sans attendre en retour…

    • Merci Daniel 🙂
      Oui mon blog est public et j’assume tout ce que j’y écris!
      Et la preuve que certains employeurs doivent aimer ça, puisque Facejobb me propose avec enthousiasme de travailler avec eux!
      Des poèmes où naissent les images, j’ai cela oui… Comme ça par exemple:

      Bleu, Blanc, Vert

      Le bleu, c’est le ciel éclatant
      Qui recouvre nos âmes
      Un toit d’enchantements
      Où tous les rêves se trament

      Le Blanc, c’est la neige magique
      Qui recouvre les prés
      Comme un sol onirique
      La douceur à nos pieds

      Le Vert, c’est l’herbe tendre
      Qui recouvre nos terres
      Où l’on aime s’étendre
      Et rêver d’autres sphères

Ouverte à l'échange, je serai heureuse de vous lire!

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