Yin et Yang: dans l’obscurité brille une pointe de lumière – épisode 6

crédit DR

Mon Bouddha me protège!

A celles et ceusses qui l’ignorent: je suis fée-rue de spiritualités. Au pluriel s’il vous plaît. Je crois autant aux forces de la nature qu’à la réincarnation. Je connais les bienfaits de la méditation,  reconnus aujourd’hui par les scientifiques.
Je ne vais pas vous faire ici la liste de tout ce qui m’interpelle dans les mille et une facettes que recouvrent autant de philosophies, croyances et autres cultures de l’impalpable. Je souligne en passant pour les esprits « rationnels » qu’à ce jour, aucun scientifique n’a encore su expliquer de quoi est faite la conscience, la pensée

Tout ça pour dire que je suis du genre à écouter les bruissements invisibles de la vie. Les signes qui virevoltent partout tout le temps autour de nous: une affiche dans la rue, une parole entendue…  J’ai décidé il y a longtemps de déployer les antennes de mon intuition et de les épanouir dans toutes les directions. Ainsi, je vois la vie autrement. J’aime interpréter les hasards qui n’en sont pas. Mais comme je n’ai pas envie d’être prise pour une folle, que l’on manque de respect à des choses qui me tiennent à coeur et dans lesquelles je puise les valeurs qui résonnent en moi, j’hésite encore à aborder ces sujets. Je l’ai un peu fait, ici ou .

Pendant que la France se dore la pilule au soleil, je continue quelque peu de chercher du travail. Pas de répit pour les désoeuvrés! Toujours les mêmes réponses automatiques. Je crois que si je les comptais, j’aurais presque peur. A l’heure qu’il est ça doit être foutu pour le meilleur job de France. Trop vieille, pas assez je ne sais quoi, le saurai-je un jour? Il faudra d’ailleurs que je vous détaille ici-bas un jour un long courrier que je leur ai fait au sujet de l’emploi. J’attends la réponse.

Mais après mon dernier coup de grisou, aujourd’hui c’est un épisode positif que je viens relater dans mon feuilleton de galérienne! D’où le titre. La « mystique » que je suis sait bien que tôt ou tard en espérant plus tôt que l’inverse, les choses se dérouleront de la meilleure façon qui soit. La vie est belle et il faut savoir se laisser porter dans ses courants parfois abrupts.

J’ai donc envoyé pour changer une candidature à un magazine en cours de gestation. Un trimestriel qui paraitra pour la première fois à la rentrée. Dont le thème est la démocratie et les droits de l’Homme. Alors là, si je pouvais décrocher au moins une pige chez eux, ça serait le pompon. Ces domaines m’interpellent. Depuis ce nouveau lancée dans la voie journalistique, j’ai fait l’humble voeu de pouvoir parler de ceux que l’on n’évoque jamais, des injustices… L’un de mes premiers reportages portait sur les tibétains. Le premier numéro du magazine abordera le douloureux thème de l’esclavage. Douloureux mais passionnant. Sujet encore tabou dans notre beau pays.

J’envoie donc une énième candidature. Merci inspiration et domaine qui me touche, je propose quelques idées. Il me faut patienter maintenant. Le mail date du 12 juillet. Le lendemain, je n’en crois pas mes yeux. Une réponse!

Madame,

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre magazine. Votre candidature va être étudiée dans les jours à venir ; vous serez donc contactée prochainement par téléphone afin d’échanger sur l’adéquation entre vos aspirations et notre projet.

Cordialement,

Victoire!

Une réponse, peut-être automatique mais plus encourageante que celles que j’ai pu avoir jusqu’à présent. J’en frétille. Une dizaine de jours plus tard, sans réponse, je relance.

Bonjour,

Je me permets de vous recontacter à ce sujet. Avez-vous étudié ma candidature? Je reste bien évidemment très motivée pour collaborer à votre magazine.

Dans l’attente de votre réponse, je vous souhaite une bonne journée,

Patientons, encore. Je me connecte au directeur de la publication sur Viadeo. Je le relance par ce biais. Et ce n’est que trois petits jours plus tard qu’il me répond à nouveau! J’ai du mal à le croire.

Chère Madame,

Nous avons reçu un grand nombre de candidatures (un nombre bien supérieur à celui que nous attendions en tous cas !) et, comme nous tenons à étudier chacune d’entre elles et à apporter à chacun une réponse personnalisée, le temps consacré à l’analyse des profils a du être revu à la hausse. Aussi, soyez assurée que nous reviendrons vers vous au plus vite.

Cordialement,

Alors là, chapeau bas. Je ne savais pas que ça existait encore, ce genre d’employeur. Merci la vie. Je n’ai pu m’empêcher de lui faire la réponse suivante:

Cher monsieur,

Oui en ces temps de crise je me doute bien que nous sommes plus d’un à chercher la moindre piste!

Quoiqu’il en soit je vous remercie d’avoir pris le temps de me répondre, et j’attendrai donc patiemment que vous reveniez vers moi. Je suis captivée à l’idée de pouvoir découvrir votre futur magasine.

Et votre réponse je dois dire, me fait chaud au coeur. Car si vous avez un peu de temps à perdre, vous pouvez vous amuser à lire un feuilleton que j’écris sur mon blog sur mes recherche de travail. Le dernier billet à ce sujet évoque précisément le fait de ne jamais ou si peu avoir de réponse personnalisée. Je vous remercie donc pour cela!

En vous souhaitant une belle après-midi,

Voilà. Même si finalement je ne suis pas retenue, et j’en doute fort car mes antennes me disent que cette pointe de lumière va bientôt se transformer en un rayon plus fort, j’aurais au moins gagné un peu de baume au coeur grâce à cet échange humain, pour une fois.

EPISODE ORIGINAL ICI

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