La Bauge littéraire

J’ai rencontré Thomas Galley il y a deux ans, lors d’une bien étrange expérience. 24 auteurs, enfermés pendant 24 heures, pour écrire 24 nouvelles. Un concours organisé dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. J’avais postulé au concours tout à fait à la légère, sans jamais penser que je serai sélectionnée. Et je l’ai été. Moi qui ne suis pas nouvelliste.
Je me suis sentie toute petite dans cet univers où nombre de personnes avaient déjà été publiées.
Je vous épargne les détails mais j’ai failli me débiner plus d’une fois. D’autant que je venais de me faire larguer comme une vieille chaussette.

Mais quelle belle ébullition créative que ces 24 heures! Un moment exceptionnel et déroutant. Alors qu’habituellement on écrit seul, se retrouver avec 23 inconnu(e), filmés et dont on peut suivre l’évolution de l’écriture en live sur la Toile,
avec pour thème Peur sur la ville, c’est assez inhabituel! Finalement, ma nouvelle fut loin d’être aboutie, mais je suis allée jusqu’au bout, merci Christine Héritier.

Pardon pour la digression, c’est mon hémisphère droit qui veut ça. Je n’ai jamais revu Thomas Galley depuis.
Et pourtant, quelque part, un lien nous unit. Cette aventure littéraire de huis-clos atypique.
Il est bien plus prolifique et littéraire que je ne le suis. Preuve en est son blog fourni, où il écrit ses coups de coeur littéraires, où il décrit comme il dit, sa « passion de la chose écrite. »

Ouverte à l'échange, je serai heureuse de vous lire!

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